Aigosthena

 

La forteresse d'Aigosthena date du IVe-IIIe siècle av. J.-C. et est considérée comme l'acropole antique (hellénistique) le mieux préservé. En raison de sa position sur les frontières de l’Attique, elle a plusieurs fois changé de mains entre les Athéniens et les Mégariens. Elle a appartenu à la ligue des Achéens et, pendant un moment, à la ligue des Béotiens. Près de la porte de la section nord sont situés les ruines d'une basilique à 5 nefs du Ve siècle au sol en mosaïque. Une série de cellules indique que le lieu a plus que probablement servi de monastère. On y trouve toujours une petite église en service et consacrée à Saint George. Les fouilles systématiques qui eurent lieu se sont concentrées sur la basilique. Une excavation restreinte dans un but de protection a été effectuée à la porte de la section nord. Des fragments de murs et de tours sont régulièrement dégagés de la terre accumulée. Une étude a été préparée pour la restauration de la tour ayant subi les dommages les plus importants, principalement lors de tremblements de terre. Des préparatifs pour la restauration (numérotation et mise dans l'ordre des blocs de pierre) y ont été effectués. Les monuments les plus importants du site sont :

Le mur de fortification préservé au nord et à l’est de l'acropole. Seize des tours de défense qui s'élèvent encore à une dizaine de mètres de hauteur ont survécu.

La basilique préchrétienne.

Les restes d'un monastère. Une petite église et des cellules en ruine sont préservées sur l'acropole et sont datées de la période médiévale.

Le village porte également le nom de Porto Germeno.